Souviens toi l’été (!) dernier

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Parce qu’on prend tous un air catastrophé devant les températures de la saison, mais c’est oublier que l’année dernière c’était exactement la même chose. Pour preuve ce look daté du 24 avril 2012, un petit peu avant ma grossesse donc, encore tout empreint d’hiver, avec bottes et collants bien chaud et même un chapeau, pour la pluie.

 

Cette météo ça rend mes cuticules toutes dépressives

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Elle n’est pas bien grosse, elle est très jolie, et nous on aime ça…

Voici un article du Huffington Post qui nous parle d’Alice Jackson, qui après avoir vaincu l’anorexie est devenue mannequin pour une marque de lingerie grande taille.

 

C’était une issue qu’elle était très loin d’envisager: devenue anorexique à la suite d’une dépression une jeune femme britannique a réussi à remonter la pente et à devenir… mannequin grande taille!

Agée de 26 ans, Alice Jackson a dû passer par des moments difficiles avant d’en arriver là. Étudiante en mode à l’université de Bournemouth, cette dernière tombe en dépression en 2006 et entame un régime drastique: courir deux heures par jour et ne manger que de la salade. Du haut de son 1 mètre 75, la jeune femme passe très rapidement de 62 à 49 kilos.

 

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Joue la comme Skippy

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Pour faire suite à l’article précédent qui frôlait la fumisterie, voici aujourd’hui une petite leçon de portage looké : comment porter son bébé tout en restant fashion.

La règle d’or étant bien entendu : oublie les talons hauts, cocotte.

Nous avons exploré pour vous les 2 méthodes de portages antagonistes qui soulèvent les grandes guerres inter-mamans sur les forums du monde entier de Doctissimo : le porte bébé Baby Bjorn et l’écharpe de portage.

En effet la différence essentielle est la suivante : dans le porte bébé, vous devez couvrir votre bébé chaudement, si possible avec une combi pilote doudoune ou fourrée tandis que dans l’écharpe, bébé peut rester en pyjama, car les 3 pans lui font une grosse couche de tissu mais cela peut aussi vous obliger à le couvrir aussi sous vos habits.

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2 mois et demi, c’est le temps qu’il m’aura fallu entre la fin de grossesse fatigante, la sortie trépidante de l’héritière et le retour à une activité normale…

Pas que j’ai tellement plus de temps aujourd’hui, en vérité, mais j’ai retrouvé pleinnnnns de photos de grossesse et d’avant pour vous occuper bientôt.

 

En attendant, vu que mon dernier article traitait du dehors avec l’héritière dedans, je vais vous parler du dehors avec l’héritière dehors.

Si vous êtes sans connaître mes tribulations de porteuse débutante, sachez que j’ai dit que de la merde, gloire au Baby Bjorn.

Pour sortir par temps frais : prenez une combi fourrée avec des oreilles d’ourson, un Baby Bjorn, habillez vous n’importe comment on ne verra que vos chaussures : pour moi les mêmes bottes que la fois précédente.

Prenez un joli sac à main en guise de sac à langer, adapté en bandoulière parce que bon, le côté poulpe, on a pas encore la maîtrise.

Revêtez vos plus belles lunettes desoleil. Ici des Tom Ford adaptées à la vue, parce qu’on a pas fini de se la péter par ici… et qu’on a une bonne mutuelle…

Floutez les inconnus derrière vous, c’est plus classe…

 

Et voila, comme disent les américains qui veulent zarma parler français.

 

L’hiver en Esther

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Parce que contrairement à ma future fille, ma cape, elle, a un prénom.

 

 

Parce que la perspective de terminer ma grossesse en hiver me faisait peur, que je m’imaginais déjà à la recherche d’un manteau taille 72 ou d’une couette en polaire à me coller sur le dos, et que grâce à La cape Esther de Avenue des bébés, j’ai pu rester élégante tout en me balançant comme un culbuto dans les couloirs du métro.

A assortir avec tout ce que vous voulez, ici mes fabuleuses bottes cavalières La Redoute et ma momoute violette achetée à La Plagne.

Tara pas un peu maigri toa ?

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Commençons l’année dans la joie, la bonne humeur, le titre/calembour minable et le coup de gueule, mes amis, comme ça nous saurons toujours d’où nous venons, ou nous sommes et qui nous êtes.

La nouvelle du jour concerne, vous l’aurez peut-être deviné, ce que j’appelle « l’arnaque Tara Lynn ». Comprenez : j’adore Tara Lynn, je suis follement amoureuse d’elle. Mais  je n’approuve guère le passage du 48 au 42 qu’elle nous a opéré discrétos ni vu ni connu je t’embrouille.

Et croyez bien que ce n’est pas là une question de principe. Je ne suis pas en position de refuser à une jolie femme le droit de perdre quelques tours de taille, c’est avant tout et je vous prie de croire en ma bonne foi : une question de jalousie.

Voici Tara Lynn avant :

Ici en couverture du ELLE culte qui ne quittera plus jamais mes toilettes

 

Juste totalement gorgeous …

 

Et voici Tara Lynn après :

Excusez moi madame vous êtes venue sans votre moitié ?

 

 

Voila, c’est donc avec un tout petit pincement au coeur, en souvenir d’un temps ou je faisais la même taille que ma mannequine de rêve, un 48 bien tassé, que je vais moi aussi faire du mensonge éhonté et de l’arnaque imagière en vous mettant ici même un look du jour d’un jour d’il y a longtemps, alors qu’à 5 ou 6 mois de grossesse, je paradais encore dans des jolies toilettes (oui vous allez comprendre).

Octobre 2012 : moi, dans des jolies toilettes, donc

 

 

C’est non sans émotion que je me remémore ce temps béni ou je pouvais tenir debout sans pleurer sur mon pubis, et ou mon ventre était encore ce joli melon que l’on veut montrer et non cette pastèque géante des mers du sud que je vous montre parce que je suis fearless.

 

 

 

 

Voila. Maintenant répondons à la question qui fleure sur toutes les lèvres : comment réalise-t-on ce look d’une rareté exceptionnelle ? C’est très simple, on se procure une jupe noire fluide, un t-shirt noir qui peut venir de n’importe ou, et on ajuste le tout avec la fabuleuse, l’inestimable, la ceinture Roller Coaster Carmakoma.

Sans oublier l’accessoire : Casio Old School

 

Et bonne année grand mère !

 

 

 

 

 

Toi aussi do it yourself #concours

J’ai déjà eu l’occasion de réaliser une jupe avec un ancien rideau.

Celle-ci tenait avec un noeud, passablement serré au niveau de la taille, et bénéficiait d’une doublure en tissu blanc elle-même doublée plusieurs fois pour je ne sais plus quelle raison logistique qui m’y avait obligée. En fin de compte, la jupe était tellement lourde à porter que j’aurais pu assommer un agresseur potentiel, juste en me laissant faire.

Non, en effet malgré mes rêves de grandeur créationiste et de beauté réalisatoire, je ne suis pas douée pour le Do It Myself.

Ce n’était pas mon premier essai, alors propriétaire de Monique, une mannequin couture tout à fait gouleyante, je m’essayai un certain nombre de fois à l’économie par l’aiguille. Ce qui passa à l’époque par la couture mais aussi le tricot, grande spécialité familiale. En effet je suis l’heureuse propriétaire d’une grand mère en parfait état de marche capable de fabriquer de la layette pour une nurserie entière en moins de 3 mois.

De mon côté, il me fallut environ 6 mois pour achever ma première écharpe et j’abandonnai en cours de route les autres projets, qui demandaient un peu plus de concentration que juste se contenter de passer des mailles en regardant la télé.

Car oui, voyez-vous, au contraire de l’écharpe, le pull nécessite de compter les maille. Ce qui, à moins d’être un robot enfileur de mailles capable de compter sans cligner des yeux pendant des heures, tient du challenge olympique. J’ai vu, avec horreur, ma grand mère, capable de rester sur une chaise pendant une après midi entière, comptant sans relâche, MEME ELLE, est obligée régulièrement de défaire une maille ou deux, ou PIRE, tout un rang, pour peu qu’un oiseau se soit posé sur sa fenêtre, que le téléphone ait sonné ou qu’elle se soit gratté le coude.

Autant vous dire que pour moi, le DIY c’est pas gagné.

Mais, miracle de Noël !

 

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En rouge et noir …

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Pardonnez le titre, toutes ces insomnies … je suis un peu à la Mas …

(hum hum)

Où toute à ma joie d’avoir retrouvé ma valise et toutes les petites affaires qui étaient dedans, j’en oublie de vous montrer des looks de quand j’avais un petit ventre de 5 ou 6 mois de grossesse. Autant vous dire que l’actuel, qui frôle les 7 mois sans sourciller, il se marre bien en les regardant, ces petites photos.

Mais elles sont d’actualité tout de même puisqu’elles vont me permettre d’illustrer un sujet très important :

 

Comment porter les Berenice d’Ellips ?

Bérénice Bérénice, quel est donc ce maléfice …

 

Je vous en parlais dans l’article précédent : mes fabuleuses.

Cadeau de Le Pob lors du dernier Noël, expédiées par surprise sur notre lieu de vacances.

Et qui ont fait la joie du réveillon de fin d’année

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Mes habits, mes amours, mes emmerdes

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Chers lecteurs, cette note qui n’en est pas une va vous raconter comment j’aurais pu (du) vous faire une note à mon retour des New York City USA, vous listant de manière totalement décomplexé mes petits achats du Black Friday. Oui, car en effet je suis de celles-ci moi madame. Enceinte jusqu’au nez (c’est à dire pas tout à fait jusqu’aux yeux), je fais le Black Friday et que j’ai pas peur de mourir, de toute façon j’ai survécu à Times Square à Thanksgiving, je suis prête à prendre la ligne 13 à l’heure de pointe sur un retour gagnant du Stade De France.

En attendant, c’eut été une bien bonne idée que de vous montrer mes futurs looks from New York. Mais comme je trouve ça surfait et que les biens matériels sont autant de chaînes que l’on s’attache et qu’on s’empoisonne, j’ai décidé de vous faire un article sur ce que j’aurais pu porter à mon retour de NYC. C’est totalement plus classe que « un type a pris ma valise pour la sienne à l’aéroport et est parti avec mes achats et toutes les jolies choses que j’avais achetées pour l’héritière, je veux mourir » (mais juste cette nuit, je veux pas vraiment mourir (je suis devenue superstitieuse maintenant que j’ai des responsabilités parentales en devenir)).

Commençons par une escale impromptue chez Motherhood, un vrai magasin pour futures maman, tel qu’il en existe bien peu en France, avec des tailles qui, bien évidemment, vont au dela du 44. God bless America.

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Bouchara, tissu savais …

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Cher Bouchara,

Tu ne savais pas, lorsque tu me proposa d’aller visiter ta nouvelle collection, le temps que j’avais passé, dans ma prime jeunesse à arpenter tes magasins en soupirant, achetant toutes sortes d’étoffes dans le but de m’en faire des robes telle une Scarlett au ras des paquerettes, constatant son manque de talent stylistique avant de les laisser fabriquer des mites mutantes au fond d’une malette qui n’est pas sans rappeler celle de docteur Quinn, femme médecin.

Tu n’as rien compris ? C’est normal, ma phrase est longue comme un rang de tricot qu’il faut défaire car il manque une maille.

 

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